Cette page est consa-....
crée à une série télé
....
que j'ai énormément
....
apprécié dans ma jeu-
....
nesse : Les Corsaires
....
Afin de vous la faire
....
connaître, j'ai réalisé
....
un résumé des 12
....
épisodes
dont elle était....
composée.
....
Cette série télévisée....
a été écrite et réalisée
....
par : Claude Barma,....
Jacques Armand et
....
Pierre Gaspard-Huit.
....
Et parmi les nombreux
....
acteurs de l'époque, on ...
pouvait reconnaître :...
Michel Le Royer,...
Christian Barbier,...
Geneviève Page,...
Michel Creton,...
Guy Delorme,...
etc....
J'espère qu'en parcou-
...
rant
ces quelques pages...
vous aurez envie de dé-
...
couvrir cette série lors
...
d'une prochaîne redif-
... fusion sur l'une de nosV
chaînes de télévision...

Nico, le websmaster.N

 

voici plus de 15 jours que l'Olonais avait pris le commandement et
que la "Sémillante" cinglait vers sa destination.
Et durant ce temps, Nicolas n'avait pas encore trouvé l'opportunité
de l'affronter.
Mais l'occasion tant attendue allait se présenter.
L'un des matelots de l'Olonais s'était glissé dans l'entrepot afin de
se servir dans la réserve de rhum personnelle de son chef.
Ce fut à l'instant où il s'apprétait à fracturer la caisse marquée du
signe de l'Olonais que celui-ci parut sur le lieu. Affolé, le marin
saisit une caisse et la jeta aux jambes de son chef puis s'enfuit en
direction du pont.
L'Olonais s'empara d'un sabre et se lança à sa poursuite.
Le fugitif se dirigea vers le beaupré car d'après la loi de la mer,
aucun homme ne pouvait être poursuivi s'il s'y était refugié.
Se croyant en sécurité, celui-ci fut étonné de voir son capitaine qui
ne semblait guère vouloir respecter la loi. Il rattrapa le voleur et,
d'un coup de sabre, l'expédia dans les flots.
Satisfait, l'Olonais s'apprétait à redescendre sur le pont lorsqu'il se
retrouva face à face avec Nicolas, armé aussi d'un sabre. Il était furieux.
Non pas qu'il avait peur, mais son adversaire le provoquait dans un duel loyal, ce dont quoi il redoutait. Les deux hommes engagèrent le fer.
Nicolas manœuvra habilement de façon qu'il fermait dorénavant les passages à l'Olonais.
Sidéré, l'équipage assistait à l'engagement.
La lame de Nicolas s'abattit sur le flibustier et le blessa grâvement à l'épaule. Déterminé à conclure, Nicolas s'avança vers son adver-
saire qui, perdant son sang en abondance, se trouvait à la limite de ses force.

Lorsque brusquement, Ted, le second de l'Olonais se saisit d'un
tonneau et l'envoya en direction de Nicolas, l'atteignant au reins. Et en un instant, la situation se retrouva retournée.
L'âme damnée de l'Olonais ordonna que l'on attache le corsaire à l'un des haubans.
Puis, soutenant son chef épuisé, il lui glissa un pistolet dans sa et
l'incitait à appuyer sur la détente. Mais la main devenue fébrile tremblait.
Ted se proposa de l'aider à braquer l'arme en direction de la poitri-
ne de Nicolas. Mais incapable de trouver la force d'appuyer, l'usur-
pateur de la "Sémillante" s'évanouit.

n n n

La constitution de fer du flibustier devait lui permettre de très vite
se rétablir. La haine au cœur, il avait fait jeter son adversaire aux
fers, dans l'attente de régler ses comptes.
Car pour l'instant, rien ne devait le détourner du véritable but qu'il
s'était donné. D'ailleurs, ignorant ses dessiens, l'équipage commen-
çait à s'impatienter.
Puis un jour, la vigie aperçut un navire qui s'approchait de la "Sémillante". Posté sur la dunette, l'Olonais prit sa longue-vue
afin de lire l'inscription du bâtiment. Il exulta ; "l'Ecureuil" était en vue.
Les deux navires se trouvèrent bord à bord.
Les pirates de la "Sémillante", par grappe, tombèrent sur le pont de "l'Ecureuil". Et au milieu de ces scènes de fraternisation, l'Olo-
nais se dirigea vers le capitaine de "l'Ecureuil".
Rivaux sur mer, les deux flibustiers avaient souvent fait alliance. Et visiblement l'Olonais avait besoin du pirate et de ses hommes
pour mener à terme son projet mystérieux.
Ainsi profita-t-il d'une partie de carte pour ruiner son hôte et lui
proposer de s'allier pour un effectuer un coup magistral ; s'emparer
de la cargaison d'or d'un galion qui venait de couler dans la passe de Maracaï.
Le pirate fit la grise mine. Le fort de Maracaï était bien fourni en
canons et il ne semblait guère enthousiasmé de risquer y perdre son navire. Aussi congédia-t-il l'Olonais en lui promettant de profiter
de sa nuit pour réfléchir à sa proposition.

n n n

Mais le lendemain matin, l'Olonais eut une désagréable surprise ; "l'Ecureuil" avait disparu.
Toutefois, guère troublé par la trahison de son "associé", il ordon-
na de prendre le cap de Maracaï.
Et lorsque son second lui demanda qui s'occuperait des canons, il
répondit tout naturellement lui seul.
Sa décision fit le tour du bâtiment.
L'équipage reconnaissait que seul l'Olonais était capable de conce-
voir et de tenter des coups d'une semblable audace. Et que rien ni personne n'était capable en ce monde de réussir à le contrer.
Et Nicolas, enfermé dans la cale, en était encore la preuve vivante.

Corsaires et Flibustiers
Episode 7
Fin du septième épisode